Un lancement sans accroc.
Potar démarre sur tous les Mac.
Sur certains Mac plus anciens, Potar se fermait dès son lancement, avant même que son icône n’apparaisse. Il s’ouvre désormais normalement.
What changes in Potar, version after version. Updates install on their own. Release notes are written in French for now.
Sur certains Mac plus anciens, Potar se fermait dès son lancement, avant même que son icône n’apparaisse. Il s’ouvre désormais normalement.
Sur les macOS récents, l’icône de Potar n’est plus rétrécie dans un cadre gris : elle a la même taille que celles des autres apps.
À la fin du guide de bienvenue, c’est le logo de Potar qui s’envole se poser dans la barre des menus, à la place du point de lumière.
Cette version change surtout la façon dont Potar se présente : un guide pour bien démarrer, une nouvelle icône et des réglages plus simples à parcourir.
Au premier lancement, Potar ne t’explique plus ce qu’il fait, il te le fait entendre. Trois pistes jouent comme trois apps : monte-les, coupe-les, et si tu as un casque, envoie l’appel dedans pendant que la musique reste sur les enceintes. Tu peux le revoir à tout moment depuis les Réglages.
Le même logo, plus épuré, posé dans une lueur bleutée.
Chaque sujet a maintenant son onglet : sorties, apps, navigateurs, raccourcis, HUD, apparence… Tu trouves ce que tu cherches du premier coup.
La fenêtre qui s’ouvre au téléchargement montre simplement où glisser Potar.
Séparer YouTube, Spotify web et les autres onglets fonctionne, et continue de s’améliorer : c’est maintenant indiqué dans les Réglages.
Potar ne te demande plus rien sans raison, reconnaît mieux tes apps et ne coupe plus le son au mauvais moment.
Au premier lancement, Potar te montre le mixeur, t’explique pourquoi il a besoin de l’accès audio avant de te le demander, et t’aide à choisir ton raccourci.
Les autorisations n’apparaissent plus d’elles-mêmes au lancement : elles arrivent quand tu fais quelque chose qui en a besoin.
Tant que tu n’as pas donné l’accès audio, tes apps jouent normalement. Dès que c’est fait, tes réglages s’appliquent, sans relancer Potar.
Le son de Mail, des web apps du Dock et des apps qui affichent du web apparaît sous leur propre nom, plus caché derrière Safari.
Quand tu le débranches ou éteins tes AirPods, l’app garde son volume sur les enceintes, puis y retourne dès qu’ils sont de retour.
Potar attend que plus rien ne joue avant de redémarrer.
Au-delà de 100 %, le son ne sature plus sur les passages forts.
Plus de micro-coupure en glissant autour de 100 %, le menu ne se fige plus quand des AirPods se connectent, et tes apps retrouvent leur son dès que tu quittes Potar.
Le volume suit ton geste, un onglet en pause reste dans le menu, et un nouvel onglet YouTube reprend les réglages du site.
Sur une interface multicanal, le son va sur les deux canaux que tu as choisis dans Configuration audio et MIDI.
Un nouveau réglage te permet de ne plus partager de statistiques anonymes.
Toute l’interface te parle simplement, et les fenêtres système s’affichent en français.
Ton casque, tes enceintes : chaque sortie utilisée a son propre fader, comme les apps.
Le « + » à côté d’une app l’envoie aussi sur un autre appareil, le « − » l’en retire.
Beaucoup de petites retouches pour que le menu soit plus clair et réponde à chaque clic.
Quand une app joue sur deux appareils, le décalage entre les deux est réduit. Un petit écart peut rester avec un casque Bluetooth.
Clique n’importe où sur la ligne d’une sortie pour en faire ta sortie principale, sans que la liste bouge.
Le nom et la sortie de l’app en haut, le volume et ses boutons en dessous.
Muet et solo réagissent sur toute leur surface, dans le menu comme dans le HUD.
Une app ou une sortie coupée s’estompe, comme une piste mise de côté par le solo.
Ta sortie principale s’affiche en tête et tu en changes d’un clic.
Quand une app joue sur deux appareils, en retirer un coupe bien le son de ce côté-là.
Potar change de visage : un menu en verre plus compact, un HUD qui suit ton raccourci et de quoi envoyer une app sur deux appareils.
Plus compact, en verre, il suit l’apparence de ton Mac. Tes sorties en haut, tes apps en dessous.
Une icône envoie tout le monde vers l’appareil de ton choix. Dans le menu d’une app, coche une deuxième sortie pour l’entendre à deux endroits à la fois.
Une app trop faible peut monter au-delà du maximum du système.
Le « S » à côté du haut-parleur la met en solo. Un double-clic sur un curseur le remet à 100 %.
Il reste ouvert tant que tu tiens le raccourci et se ferme dès que tu relâches.
YouTube, Spotify web et les autres restent des sources à part, rangées sous leur navigateur.
Au survol, un œil retire une sortie ou une app du mixeur. Tu la retrouves dans les Réglages.
Si Potar se ferme en plein routage, tes apps ne restent plus muettes, et un casque USB ne demande plus l’accès au micro.
Tes onglets vont où tu veux, même quand le site ne se laisse pas faire.
Même si un site refuse de changer de haut-parleur, Potar récupère le son de l’onglet et le joue sur l’appareil choisi, sans extension.
Quand un lecteur essaie de remettre son propre volume, Potar garde le tien. Un onglet que tu as coupé reste coupé.
Après une mise à jour de Potar, les onglets déjà ouverts suivent tout de suite.
Quand les onglets partagent le même volume, Potar t’explique comment les régler séparément.
YouTube, Spotify web et les autres apparaissent dans Potar dès qu’ils jouent, sans rien installer.
Chrome, Safari et les autres navigateurs connus affichent leurs onglets qui jouent. macOS te demande une fois d’autoriser Potar à piloter ton navigateur.
Pour un mix vraiment séparé onglet par onglet, tu peux l’installer depuis les Réglages. Elle reste facultative.
Potar utilise le même bouton que Safari, et ne te ramène plus sur un autre onglet.
Il s’ouvre centré sous l’icône de la barre des menus.
Si l’appareil choisi pour un onglet n’est pas disponible, Potar te le dit plutôt que d’envoyer le son ailleurs.
Un volume réglé ne revient plus en arrière, et une app en pause garde ses réglages prêts pour la reprise.
Dans le menu d’une app, choisis une deuxième sortie pour l’entendre sur deux appareils en même temps, tes enceintes et ton casque par exemple.
Le curseur d’une sortie règle maintenant le volume de l’appareil lui-même, AirPods compris.
Le curseur ne saccade plus, ne revient plus en arrière quand tu le lâches, et le muet de la sortie fonctionne à nouveau.
Règle d’un geste toutes les apps qui passent par le même appareil.
En tête du menu, la sortie de ton Mac a son curseur, et chaque appareil vers lequel une app est envoyée a le sien.
Le nom et les boutons d’une app sur une ligne, son volume sur toute la largeur en dessous.
Potar affiche ce que jouent tes apps et règle le volume de ton Mac.
Le curseur en tête du menu règle le son du Mac, et ⌥⌘M le coupe, comme dans le Centre de contrôle.
Pour Musique, TV, Spotify, VLC et QuickTime, le menu affiche le titre et l’artiste, avec lecture, pause, précédent et suivant. macOS te demande la permission une fois par app.
Son volume, son muet et sa sortie fonctionnent.
Potar attend que tes AirPods soient prêts avant d’y envoyer tes apps.
La touche M coupe bien l’app choisie, quelle que soit la disposition de ton clavier.
Mettre une app en solo enlève aussi son muet.
Un nouveau réglage te permet de couper les notifications de Potar.
Pousse une app au-delà du maximum du système, dans le menu comme dans le HUD, sans saturation.
Une nouvelle version s’installe dès qu’elle est téléchargée.
Une app que tu masques disparaît aussi du HUD.
Le menu se ferme avant, plus de fenêtres qui se chevauchent.
Ils sont maintenant en bas du menu.
La fenêtre d’installation montre Potar et le dossier Applications : un seul geste suffit.
Plus besoin d’ouvrir le menu pour que chaque app parte sur sa sortie.
Potar vérifie toutes les heures au lieu d’une fois par jour.
Au survol, un bouton retire une app de la liste et du HUD. Elle garde ses réglages, et tu la réaffiches depuis les Réglages.
Celles qui passent d’une app à l’autre, montent le volume ou coupent le son se règlent maintenant.
Free, no account needed. For macOS 14.2 or later.